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Présentation

mercredi, août 12 2020, par Dominique Legros

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” Un sage n’a pas la moindre pensée d’être une personne quand il agit, sent ou pense. L’égo est totalement absent “.

” Celui qui vit dans son être réel ne se prend pour rien. Il amène le disciple à comprendre qu’il n’y a rien à enseigner. Cela crée une perspective nouvelle: qu’il n’y a ni disciple ni enseignant”.

” Le maître est établi dans la non dualité et, par sa présence et ses paroles, il montre au disciple qu’il est le connaisseur de l’énigme. Quand le disciple est convaincu qu’il est le connaisseur de la vacuité, il s’ouvre à la nouvelle dimension de la non dualité. Dans cette ouverture, l’énergie qui immobilisait la vacuité se dissout. Les paroles du maître surgissent directement de cette liberté à laquelle le disciple aspire si profondément, elles éveillent cette liberté chez le disciple. Le guru ne libère pas le disciple, mais il le conduit au seuil de cette liberté. Le disciple est accueilli par sa propre autonomie. Il voit qu’il n’a rien atteint et qu’il a toujours été libre. Il constate que la vacuité appartenait à l’esprit et qu’il est désormais pour toujours sur l’autre rive”.

” La  connaissance de notre vraie nature ne peut se transmettre par les mots seuls. Les mots ne sont que le  pâle reflet de notre vraie nature, indicible  au sens strict du terme, et la communication verbale ne doit jamais devenir une limite. L’enseignement est seulement un “prétexte” pour guider le disciple vers une nouvelle qualité d’écoute, une écoute totalement ouverte, réceptive, affranchie de tout concept ou de toute anticipation. Cette ouverture est la vraie nature de l’auditeur: tranquillité, connaissance ultime.”


Jean Klein
“La conscience et le monde”
Éditions Accarias-L’Originel



Entretiens de Francis Lucille en langue française

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Rupert Spira

samedi, août 17 2013, par Dominique Legros

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De la Transparence des choses

« En tant qu’apparence, chaque objet est limité. Par exemple le corps-esprit est limité en tant qu’apparence, mais en réalité, la substance de cette apparence est la Conscience elle-même et en tant que telle, il n’a aucune limite. Du point de vue de l’ignorance, la Conscience semble prendre les qualités du corps-esprit, c’est-à- dire qu’elle semble devenir personnelle et limitée.

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Francis Lucille

jeudi, juillet 18 2013, par Dominique Legros

 

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Comment avez-vous découvert votre nature véritable ?
Vous m’interrogez sur les circonstances spécifiques à mon cas. Avant d’aller plus avant, je dois vous avertir qu’il serait puéril de croire que chaque chercheur de vérité doit passer par les mêmes expériences objectives. En fait, le chemin varie d’un chercheur à l’autre.

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Karen Richards

vendredi, avril 26 2013, par Dominique Legros

karenrichards.jpgKaren a vécu un éveil initial en février 2008. Depuis, elle a basculé son allégeance au moi vers ce qui l’anime désormais : la Vie.

La non-dualité peut être décrite comme une philosophie relative à la nature véritable de l’existence, pointeur agissant comme signe direct pour ce qui est au-delà des mots – la nature unique de la vie elle-même.
La Réalisation, d’un point de vue humain, signifie que l’on se souvient de l’unité au-delà de l’apparente diversité. La vie peut alors être accueillie pleinement et authentiquement-sans être contaminé par la vision de l’esprit conditionné, apportant un soulagement à toutes les souffrances psychologiques. Une conséquence inévitable de cette reconnaissance est l’apparition de la compassion, de l’amour et du respect de la vie sous toutes ses apparences-ceci ayant un impact toujours plus approfondis sur l’expérience humaine. Cela a pour conséquence directe la transformation du monde que nous voyons littéralement sous nos yeux, avec un effet de guérison puissant de la planète dans son ensemble.
«Puissiez-vous redécouvrir qui vous êtes vraiment, car dans ce savoir est la libération, la paix et la sagesse. Vous êtes CELA même que vous avez toujours cherché.”

Vidéo de Karen Richards

Gérard

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REGARDER CE QUI EST … et sourire

ÉDITEUR: originel-accarias

Que suis-je ?

D’une façon générale, nous pensons savoir qui nous sommes, ou nous avons cessé de nous poser la question.
Nous sommes une femme, un homme, un père, une mère, un artisan, un commerçant, un ingénieur, une infirmière… Nous aimons le foot ou la broderie.
Nous sommes plus ou moins honnêtes ou séduisants, jeunes ou vieux, de gauche ou de droite, ou encore écologistes, etc.
Autrement dit, nous nous définissons en fonction de notre « apparence » : notre position sociale, nos activités, nos croyances, notre corps…

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Daniel Morin

jeudi, janvier 17 2013, par Dominique Legros

LA QUÊTE DE SENS

Nous nous posons souvent des questions sur notre place dans le monde, et, consciemment ou non, nous cherchons un sens à notre vie ou à la Vie. Il semble que ce soit une nécessité naturelle de chercher un sens, et que ne pas en trouver puisse conduire au vide, au désœuvrement, voire à la folie.

Ce questionnement engendre une tension, un manque. Quand nous pouvons donner ponctuellement un sens à la vie, nous nous détendons du fait de la satisfaction de ce manque… mais cette détente reste temporaire.
Ne pouvant pas obtenir de réponse permanente et définitive, l’homme a continué de chercher un but à son existence, en imaginant des histoires qui sont parfois devenues des croyances rigides. L’homme de Cro-Magnon n’avait pas les mêmes éléments ni les mêmes moyens que nous pour se construire un idéal. Quelle était sa relation à Dieu? Et avant lui ? Et avant cet avant ?
Les conceptions humaines du sens de la vie ont bien entendu évolué avec le temps et l’environnement. En revanche, face à la question du sens de la vie, il semble que les nombreuses avancées du progrès nous laissent toujours sans réponses indiscutables. L’homme moderne ne semble pas plus avancé devant le mystère de l’existence  que l’homme préhistorique.

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Dogen

jeudi, janvier 3 2013, par Dominique Legros


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Fukanzazengi

La Voie est foncièrement parfaite. Elle emplit tout. Comment pourrait-elle découler de la pratique et de la réalisation ? Le véhicule du dharma est libre et ne souffre d’aucune entrave. En quoi l’effort de l’homme réfléchi est-il nécessaire ? En vérité, le Grand Corps est au-delà de toutes poussières du monde. Peut-on encore supposer qu’il existe un moyen de l’épousseter ? Il n’est pas singulier, il est exactement là où se trouve. A quoi bon errer ?

Cependant, s’il y a un fossé, si petit soit-il, la voie reste aussi lointaine que le ciel de la terre. Si l’on manifeste la moindre prédilection ou la moindre aversion, l’esprit se perd dans la confusion. Imaginez une personne qui se loue de comprendre et qui s’illusionne sur son éveil - devinant la sagesse en toutes choses - se joint à la voie, clarifie son esprit et fait naître le désir d’escalader le ciel par ses propres moyens. Cette personne a entrepris l’exploration originelle, mais elle s’est restreinte par des limitations. Ainsi, elle n’est pas totalement engagée sur la voie de la délivrance.


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Sri H.W.L. Poonja

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Une courte biographie :

Papaji_1.jpg  “Sri H.W.L. Poonja (1910 - 1997), affectueusement désigné sous le nom de   Papaji, a eu sa première expérience d’Eveil à l’âge de neuf ans. Ce n’est que bien plus tard, en 1944, qu’il a rencontré Sri Ramana Maharshi,dont il fut un proche disciple.

On ne peut réellement dire si Ramana Maharshi a eu des disciples ou non, car lui-même ne l’a jamais confirmé, tant était vaste sa nature et insaissable son expérience du Soi. On peut dire qu’auprès de lui Papaji, alias HWL Poonjaji, a réalisé sa nature infinie.

Étant  chef de famille, Papaji a continué à travailler jusqu’à sa retraite en 1966, pour subvenir aux besoins de sa nombreuse (et exigeante) famille. Il s’est ensuite établi à Lucknow, Inde, et a reçu des visiteurs du monde entier en quête d’eux-même. Papaji a quitté son corps le 6 Septembre 1997.”

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Nisargadatta Maharaj

samedi, décembre 29 2012, par Dominique Legros

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L’Absolu, le présent-à-jamais, est votre véritable identité. C’est cela que nous sommes tous réellement. C’est cela la réalité. Elle est ici et maintenant. Où est-il question de quelqu’un atteignant cette réalité ?
 Le désir de liberté, qui naît dans le cœur du chercheur au début du chemin, disparaît peu à peu lorsque celui-ci réalise qu’il est lui-même ce qu’il cherchait.
 Pratiquer une sadhana signifie présumer de l’existence d’un fantôme. Qui va pratiquer la sâdhana, et dans quel but ? 
Ne suffit-il pas, devant le faux, de voir sa nature de faux ?

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Extraits de textes

dimanche, novembre 25 2012, par Dominique Legros

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Éditions Accarias-L’Originel

  • Extraits de LA BIENHEUREUSE SOLITUDE DE LÂME

de Stephen Jourdain

  • Extraits de S’ÉVEILLER À LA VACUITÉ

de José Le Roy

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Della

jeudi, septembre 6 2012, par Dominique Legros

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Della-2012-198-232.jpg« Nous baignons tous dans cet élan naturel d’éveil à notre Vraie Nature.
 
Certains en ressentent l’appel avec intensité.  D’autres ont cette chance inouïe de plonger dans son Évidence sans avertissement.  Processus étrange s’il y en a un…
Bien des questions pour un mental en quête de paix devant le Mystère.
 
La Vérité n’est-elle pas qu’un point de vue qui résonne
avec notre nectar propre de Sagesse ?
Tant de douces saveurs dans ce monde pour en arriver à Maintenant. »
 

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Rupert Spira Quelques audios

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23 & 24 janvier 2010 (In English with French translation)

01 23 janvier 2010

02 23 janvier 2010

03 24 janvier 2010

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Jean Bouchart d’Orval

lundi, septembre 3 2012, par Dominique Legros

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Site internet

images.jpgL’hymne des origines et la fin des temps
(Article publié en 1997 dans le numéro 43 de la revue 3e Millénaire)


“Cet univers, le même pour tous, aucun des dieux ni des hommes ne l’a fait, mais il
était, il est et il sera, feu toujours vivant, s’allumant avec mesure et s’éteignant avec
mesure.”


Héraclite
Les histoires de fin des temps reviennent périodiquement exciter l’imagination des humains qui vivent dans le temps. Quoi de plus normal? Mais, mieux que les prophéties et tout ce qui est anecdotique, le pressentiment de l’intemporalité parfois nous atteint. Même si cette intuition ne luit qu’un bref instant, elle n’en laisse pas moins une impression bouleversante. C’est de ce pressentiment et de cette impression rémanente que procède la recherche d’absolu en nous. Cette quête d’absolu en tout être humain, qu’il le sache ou non, demeure ce qu’il y a de plus profond. L’engouement pour «la fin des temps» n’est qu’un symptôme de la quête d’absolu.

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Autolibération par la vision nue de la nature de l’esprit (Padmashambava)

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Cet esprit un qui pénètre toute vie et toute libération,
N’est pas reconnu bien qu’il soit notre propre nature fondamentale.
Son flux est constant mais nous l’ignorons.
Son intelligence lumineuse et sans faille n’est pas perçue
Alors qu’elle émerge de toute chose.
Les héros ont proclamé l’inconcevable

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Jean Klein, Quelques paroles

dimanche, septembre 2 2012, par Dominique Legros

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Percevoir


“Percevoir n’est pas une fonction. C’est pourquoi ce qui est perçu conduit tout droit à ce qui perçoit. La conscience perçoit. Vous ne pouvez percevoir ce qui perçoit, car cela même vous l’êtes.”
“L’artiste explore l’objet. Il met l’accent sur l’objet. L’objet est passif, la vision de l’artiste est active, extravertie. Chercher la vérité, c’est mettre l’accent sur la vision, sur l’ouverture. L’artiste n’explore pas l’objet en tant que tel, il s’en sert uniquement pour s’installer dans la vision. L’objet se révèle dans l’attention, il nous ramène à l’attention. L’artiste est momentanément réceptif, mais il est tendu vers un but. Il cherche quelque chose et quand il le trouve, il le garde. Celui qui cherche la vérité ne se trouve que dans le regard.”

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Jean Klein, Qui suis-je, la quête sacrée

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Être humain, c’est être relié. En tant qu’êtres humains, nous vivons en relation avec les éléments: le soleil, la lune, les pierres sur le sol et tous les êtres vivants. Mais qu’est-ce que “être relié “, “vivre en relation avec” signifient? En général, lorsque nous utilisons ces mots, nous voulons dire un lien de quelque sorte entre des entités individuelles, d’objet à objet, ou de sujet à objet. Le mot ” relation” présuppose ici séparation, la jonction de plusieurs fractions. Cette vision fractionnelle de la notion de relation est purement conceptuelle. C’est une fiction du mental et cela n’a rien à voir avec la perception pure, la réalité, ce qui est réellement.

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Jean Klein, La relation

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Être humain, c’est être relié. En tant qu’êtres humains, nous vivons en relation avec les éléments: le soleil, la lune, les pierres sur le sol et tous les êtres vivants. Mais qu’est-ce que “être relié “, “vivre en relation avec” signifient? En général, lorsque nous utilisons ces mots, nous voulons dire un lien de quelque sorte entre des entités individuelles, d’objet à objet, ou de sujet à objet. Le mot ” relation” présuppose ici séparation, la jonction de plusieurs fractions. Cette vision fractionnelle de la notion de relation est purement conceptuelle. C’est une fiction du mental et cela n’a rien à voir avec la perception pure, la réalité, ce qui est réellement.

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Jean Klein : Un fonctionnement sans intervention

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images.jpgEntretien à Londres, 1989

Docteur Klein, pouvez-vous nous parler de l’état physiologique du corps quand on se trouve dans l’écoute? Quand l’objet revient à la vision, sommes-nous dans une détente profonde?

Le corps doit être complètement libre de toute anticipation et de toute attente, libre de tout relent de passé. Il doit être complètement détendu. Aussi, pour parvenir à une compréhension, à une expérience d’écoute, nous devons d’abord prendre notre corps comme un objet d’observation. Au moment où nous prenons notre corps comme un objet d’observation, nous voyons que nous n’avons connaissance que de certaines parties de notre corps et qu’il peut être extrêmement ardu de percevoir la totalité de notre corps. Dans ces parties, il y a contraction, lourdeur et réaction. Aussi au moment où notre corps devient un objet d’observation innocente— et par innocente je veux dire que l’observateur est libre de toute attente, libre de toute mémoire— alors, dans cette observation innocente il n’y a nulle place pour un «je», pour un «moi», qui sont à l’origine des réactions et de la lourdeur. Il n’existe plus désormais de complice pour maintenir des contractions dans le corps et elles disparaissent. Nous parvenons ensuite à un ressenti global de notre corps, une sensation de vacuité. Ce que nous appelons observation inconditionnée, regard innocent, concerne un corps affranchi de toute impulsion de prendre, de saisir

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Eric Baret « La vraie vie c'est faire face à l'instant », « On ne décide rien »

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Sans études ni culture, Éric Baret ne possède aucune compétence particulière. Ayant été touché par la tradition non duelle à travers l’enseignement de Jean Klein, il propose de se mettre à l’écoute, sans but d’aucun profit. Rien à enseigner, pas d’enseignant.

Des rencontres pour la joie de ne rien être.




Interview par Claire Varin

« Aller vers Lui est l’essence de l’ignorance, le repos en Lui est l’essence de la Connaissance. »

Ibn’ Arabi: Les Illuminations de La Mecque.

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Site internet


Vid-EBaret_s1.jpgPour nous faire connaître ici, au Québec et au Canada, le shivaïsme auquel vous puisez depuis de nombreuses années, que pourrait-on en dire?

C’est une des formulations de l’hindouisme. Si on voulait être très superficiel, on pourrait dire que l’aspect métaphysique de l’hindouisme a été formulé dans le shivaïsme, l’aspect plus religieux, dans le vishnouisme et l’aspect, je dirais, yogique, dans ce que l’on appelle le «shaktisme», c’est-à-dire le culte de la déesse. Mais cela reste à la surface. Il y a des éléments métaphysiques dans le vishnouisme, des éléments religieux, rituels, dans le shivaïsme de même que dans le culte de la déesse. On peut dire qu ‘un homme traditionnel porte les marques du shivaïsme, c’est-à-dire pressent la non-dualité; se conduit dans le monde comme un «vishnouiste», c’est-à-dire respecte toutes les expressions de la vie; et dans son cœur adore la déesse, c’est-à-dire rend hommage à l’essentiel par la libération des énergies divines qui le constituent.



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Francis Lucille, La peur de l'anéantissement lors de la méditation

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Capture_d_ecran_2012-08-26_a_9.34.13.jpg Question: Au cours de mes méditations, lorsque le mental cesse de s’agiter pour faire place à un profond silence, je suis plongé dans un état de panique. Je n’arrive pas à m’expliquer cette peur soudaine de l’anéantissement qui s’empare alors de moi. Pourquoi est-ce que j’associe ce silence à la mort ? De quelle nature est donc ce silence ?

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